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NOTRE HISTOIRE

Je m’appelle Laure Roux. Je suis de vieilles familles Provençales. De la Basse Provence par ma mère, Arles, Sénas. De la Haute Provence par mon père, le plateau de Valensole, Riez, Valensole, Moustiers.

Je suis née à la Réunion. Mes parents y travaillaient. Nous sommes rentrés en Provence alors que j’avais 4 ans. Nous sommes allés habiter quelques temps chez mon arrière grand-père à Valensole en attendant la fin des travaux de notre appartement à Digne les Bains. Pépé Romain venait me chercher à l’école avec le goûter.

Il m’amenait visiter son plateau que je ne connaissais pas, la vieille ferme Arlane, la ferme Barras (la ferme familiale), les amanderaies, les champs de lavande. Il me racontait sa jeunesse à travailler les terres rouges de Valensole avec le cheval, la sueur, la chaleur, le froid. Il me montrait souvent la terre dans ses vielles mains creusées, sillonnées, ridées comme la terre sèche des étés arides. Il me nommait toutes les montagnes entourant son plateau.

Mes parents me menaient souvent aux champignons ou en randonnée. Ils m’apprenaient les différentes essences des arbres, des fleurs, des traces d’animaux, le cri des oiseaux, les herbes divines des collines. Ils m’apprenaient ce que l’on apprend à tous enfants des Basses Alpes, la liberté et le respect des grands espaces. Le mot écologie n’existait. Écolo, nous l’étions au quotidien.

Mes passions pour la Provence et la nature étaient nées. J’étais une enfant calme, curieuse, hypersensible. J’aimais la littérature, les arts, la musique. Comme tous les enfants des Alpes de Haute Provence, j’étais sauvage, sociable, mais solitaire. Je détestais les bandes, la médisance.

 

Maman, j’ai montré la Provence à mes fils Nathan et Nans. Je leur apprenais comme on me l’avait appris. Je les prenais très souvent en photos. Je faisais des petites mises en scène. En grandissant ils ne voulaient plus guère que je les prenne.

Tourne, tourne le moulin, les jours, les années, le printemps si près et si loin.


Le livre "Toujours Provence" par Peter Mayle

Il y a huit ans, ma mère ne voulait plus partir en randonnée. Alors pour stimuler sa mémoire, j’ai recommencé la photographie. J’ai mis mes photos sur les réseaux. Elles ont plus immédiatement. Encouragée par mes fils, j’ai crée ma page "Provence encore Provence toujours".

Le nom est un clin d’œil à un auteur que j’aime beaucoup, Peter Mayle. Il a vendu des millions de livres dans le monde . Il a écrit "Une année en Provence", "Encore Provence", "Provence toujours", … Sa femme Jenny m’a écrit un message il y a quelques années. Elle me remerciait de mettre en avant Peter régulièrement sur les réseaux.

Rendez-vous compte, moi l’enfant d’un département rural, ne connaissant personne dans le monde artistique, un auteur célèbre comme Peter Mayle connaissait mes photos et articles.

Il y a aujourd’hui 110 000 abonnés sur mes réseaux, 1 million de vue par mois en moyenne. Mes fils m’encouragent beaucoup, me donnent des conseils.

L’été dernier une rencontre, une soirée à été déterminante, l’invitation au vernissage à Saint-Tropez de Lorenzo Quinn. Je le raconte dans mon blog. Cette soirée, de nombreuses personnes ont été intéressées par mon travail, ma personnalité. Cela m’a donné une confiance immense. Le talent et la gentillesse de la photographe Audrey Bartolo, l’accueil du personnel de la galerie Bartoux, l’entrevue avec Lorenzo Quinn, les soutiens de mes enfants, mon père, mon frère, m’ont enfin convaincu de me professionnaliser.

J’avais jusqu’à présent le syndrome de l’imposteur. Je suis maintenant déterminée à vivre de ma passion.

A l’automne dernier, j’ai rendu visite à une créatrice de sacs près de chez moi. J’ai longuement parlé avec elle, une dame talentueuse et formidable. On a beaucoup de points communs.

Quelques jours plus tard, je me suis réveillée avec en tête l’idée d’un sac style cabas, haut de gamme. Il y avait mes photos imprimées sur une partie du sac. Le sac Laure Roux était né. J’ai foncé chez Delphine, l’imprimeur Pigment noir pour créer un prototype. C’est le début de l’aventure.

Le sac Miss Laure
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